Je m’appelle Myriam, j’ai 9 ans et je viens de Bordeaux.
Mon problème c’est que mes lymphocytes B ne fabriquent qu’à moitié mes anticorps.
On me met des anticorps, on les appelle aussi des immunoglobulines, on me fait une piqûre et après je suis pratiquement bien .Voilà!!
Avec le soutien de l’association Iris
Je menais une vie normale d’étudiante lorsqu’un beau jour, ma vie a basculé. J’ai appris que j’étais atteinte d’une leucémie.
La leucémie est un cancer du sang et de la moelle osseuse qui tue 4 000 personnes par an en France. Elle se traite essentiellement par chimiothérapie mais en détruisant les cellules malades, ce traitement détruit également les cellules saines. Pendant de longues périodes, je me suis donc retrouvée en « aplasie », sans défenses immunitaires. Il a donc fallu me transfuser très régulièrement des globules rouges et des plaquettes.
Chacun d’entre nous peut être touché par la maladie et avoir besoin un jour de globules rouges, de plaquettes et de plasma.
Donner son sang, ses plaquettes, son plasma et même sa moelle osseuse est un geste d’espoir et de partage, c’est donner un peu de soi-même au service de la vie.
“Mon médicament c’est toi”
Depuis ma naissance je souffre d’une maladie génétique qui me prive d’une partie de mes défenses naturelles.
Si je peux vivre quasi normalement c’est parce que je reçois régulièrement des perfusions d’immunoglobulines, qui sont fabriquées à partir du plasma. Aujourd’hui, je peux même voir sereinement mon avenir, à condition de toujours disposer du plasma nécessaire à la fabrication de ces immunoglobulines. Alors, je compte sur toi. Merci !
Ça change la vie !
Je m’appelle Trésor. J’ai 22 ans et je suis atteint de drépanocytose. Je suis sous échange transfusionnel de globules rouges depuis octobre 2005. Je ne vais pas dire que ça a changé ma vie, mais en tout cas ça permet de réduire la fréquence de mes crises (presque une tous les 4 mois) et ça c’est déjà une grande victoire. Bien sûr, pour réaliser ces échanges transfusionnels, il faut de nombreuses quantités de sang, alors je vous encourage à donner le vôtre. Vous ne vous rendez peut-être pas compte à quel point c’est utile et comme ça change la vie des personnes atteintes de drépanocytose.
Merci à vous, donneurs de sang, qui allez peut-être lire ces lignes. Vous m’avez sauvé la vie, un 29 décembre. Ce jour là, je suis partie à la maternité, « la fleur au fusil », épanouie et heureuse d’aller donner la vie à ma petite Coline. Juste après la naissance, j’ai senti un vent d’agitation autour de moi : hémorragie de la délivrance. Il a fallu pratiquer une embolisation et me transfuser 11 poches de concentré de globules rouges, 6 poches de plasma, 1 concentré de plaquettes. Il reste aujourd’hui le souvenir terrible d’une sensation de froid et de solitude. Alors quel bonheur intense de me réveiller le 30 décembre, au petit matin : vivante ! Ce bonheur là, je vous le dois à tous, vous qui venez généreusement, anonymement, offrir votre sang. Comment vous dire encore merci !




















